Authentique

adjectif et substantif


  • Qui fait foi, qui fait autorité; dont la forme et le contenu ne peuvent être mis en doute.
  • Du titre authentique. 1317. L’acte authentique est celui qui a été reçu par officiers publics ayant le droit d’instrumenter dans le lieu où l’acte a été rédigé, et avec les solennités requises. 1318. L’acte qui n’est point authentique par l’incompétence ou l’incapacité de l’officier, ou par un défaut de forme, vaut comme écriture privée, s’il a été signé des parties. 1319. L’acte authentique fait pleine foi de la convention qu’il renferme entre les parties contractantes et leurs héritiers ou ayant-cause”
  • Solennel
  • Original.
  • Conforme à l’original; parfois certifié tel
  • Auquel on peut se fier, dont le contenu est véridique
  • Le chant liturgique romain a retenu 8 M[odes, parmi les modes grecs], surnommés d’après cet usage « M[odes ecclésiastiques] » et divisés en 4 M[odes] authentes ou authentiques et 4 M[odes] plagaux, ou dérivés. Ces 8 M[odes], inexactement appelés tons, sont désignés par des numéros d’ordre, par des noms grecs de nombre déguisés en latin (…) enfin, plus simplement par le nom de leur note finale”
  • Véritable, qui ne peut être controversé, contesté.
  • Dont l’origine et la nature sont bien établies.
  • Qui est de façon certaine l’œuvre de telle personne (auteur, artiste)
  • Dont l’origine (époque, fabrication, lieu) ne fait pas de doute
  • Conforme à certaines règles de fabrication, au modèle du genre
  • Non altéré, pur
  • Qui est conforme au modèle du genre
  • Conforme à la réalité
  • Qui, au-delà des apparences, manifeste l’être le plus vrai, le plus profond, qui reflète la personnalité profonde d’un individu
  • Qui a une vraie valeur, qui est original
  • Ce qui est authentique
  • Original d’un acte, écrit authentique
  • Traduction des Novelles de Justinien ou extraits de ces Novelles.
  • Peine figurant dans les Novelles de Justinien et prononcée en France contre la femme adultère et consistant, après avoir fait raser et fouetter celle-ci, à l’enfermer dans un monastère durant deux ans, délai à l’expiration duquel elle était soit reprise par son mari, soit contrainte à prendre l’habit religieux.